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Liste n° 11 - Année 2008

Listes

- 01. Ateliers de formation qualifiante de femmes accoucheuses dans le quartier Atrone à N’djamena, Tchad. Atrone est un nouveau quartier de N’djamena, habité par une population multi ethnique : immigrants soudanais, libériens, centrafricains et autres, et migrants de l’intérieur (exode rural). Cette population est analphabète à 60% (70% pour les femmes). A Atrone, la santé de la mère et de l’enfant est une préoccupation majeure. Les mères enceintes et les filles en âge de procréer sont nombreuses et il y a beaucoup de décès à la suite des accouchements. Le quartier ne dispose pas de structure sanitaire de prise en charge des femmes enceintes et la distance qui le sépare des centres de santé est grande. Pour tenter de réduire le risque des décès suite à un accouchement non assisté, ce projet est initié pour former des femmes accoucheuses assistantes parmi les femmes alphabétisées du quartier de Atrone. 2 sage-femmes assureront la formation de 15 femmes. Pour la formation, il est prévu : des fournitures et du matériel de formation et de soins pour la démonstration et des frais de formation.
Responsable du projet : Monsieur Laurent Djouawe.
Coût du projet : 1 650 C (pour une formation de 21 jours) - 02. Équipement d’un établissement d’enseignement secondaire catholique pour les filles à Réo, Burkina Faso. Réo est une ville de 249 543 habitants qui se situe dans la province du Sanguié au Centre Ouest du Burkina Faso. L’enseignement secondaire et le secteur de l’éducation en général connaissent des difficultés en raison de l’insuffisance des infrastructures socio­éducatives. Il faut y ajouter la situation économique de la population : la pauvreté touche plus de la moitié des ménages. Ce contexte ne favorise pas une bonne scolarisation des enfants et explique éloquemment le faible taux constaté en la matière : 46% d’enfants scolarisés en général et 12,41% pour le secondaire. Un autre facteur important est celui de la qualité de l’enseignement dont la baisse sensible est remarquée au niveau national. A Réo, les jeunes scolarisés en primaire ne peuvent poursuivre leur scolarité sur place. Ils doivent partir pour la ville de Koudougou, chef lieu de la Région, éloignée de 16km. Il en résulte que la majorité des jeunes et plus particulièrement les filles abandonnent leur scolarité après le primaire.
La construction d’un établissement secondaire catholique à Réo avait commencé fin 2006 et il faut faire face à présent à un besoin d’équipement qui devient urgent pour son ouverture. La demande faite aujourd’hui porte sur l’achat de livres pour les futures élèves. Il est prévu d’ouvrir 2 classes de 50 élèves par niveau. Et chaque élève a besoin de 7 livres qui coûtent 5€ chacun, ce qui fait 35€ par élève.
Responsable du projet : Monsieur Charles Marie Bationo
Coût du projet : 35€ par élève, soit 1 750€ par classe de 50 élèves. - 03. Réinsertion de jeunes en difficulté à l’École Christiania de Cluj. Roumanie L’école Christiania de Cluj met en place des ateliers pour développer les habiletés pratiques et relationnelles de jeunes en difficulté dans leur relation aux autres et leur vie sociale. Il s’agit, pour 60 élèves, de prévenir un risque majeur de déscolarisation et pour 40 autres, de tenter de les réinsérer dans le système scolaire qu’ils ont abandonné. Les 60 premiers d’enfants ont pour la plupart des comportements à problèmes qui ne leur permettent pas de s’intégrer dans le système scolaire. Les 40 autres sont des adolescents (14-18 ans) qui ont abandonné l’école. Tous viennent de milieux sociaux difficiles (négligence des parents, familles mono-parentales, violence, manque de ressources...). Le but de ces ateliers est de permettre aux jeunes de se structurer intellectuellement et affectivement et de développer une relation normale avec les autres. Parmi les activités pratiques proposées, nous pouvons citer des ateliers couture, modelage, peinture et travail manuel. Des rapports d’évaluation vont permettre de suivre la réinsertion scolaire, l’atténuation de comportements nocifs, l’amélioration de la sociabilisation de chaque enfant ou adolescent.
L’équipe de l’école Christiania assume la responsabilité de ces ateliers avec l’aide de professeurs bénévoles. La demande au Bureau de Solidarité concerne le matériel nécessaire au bon fonctionnement des différents ateliers (pinceaux, peinture, papiers, colle, perles, pâte à modeler...).
Responsable du projet : Père Claudiu Precup
Achat de matériel : 430€ par mois sur 9 mois + 3 870€ Roue de potier : 1500€ - 04. Case de santé Tafadek. Niger Takadek regroupe sur son oued 2000 touaregs semi-nomades. L’association Pierre participe à la sédentarisation de ces touaregs en les aidant à développer une agriculture maraîchère. Elle s’investit également dans les domaines de l’éducation et de la santé. Elle a construit une « Case de Santé » permettant la délivrance des premiers soins, la distribution de médicaments et le suivi des femmes enceintes.
Une nouvelle tranche d’investissement va permettre de proposer une distribution d’eau et un réseau électrique va permettre la conservation des vaccins.
La case de Tafadek est rattachée à la mission de Tchirozérine ; le responsable de son CSI doit superviser la case de Tafadek, il a également une mission de sensibilisation de la population et de formation des matrones pour Tafadek.
L’association Pierre fait appel au Bureau de Solidarité pour la prise en charge des médicaments impayés et l’assistance du CSI de Tchirozérine.
Responsable du projet : Monsieur Jean Maury
Prise en charge des médicaments : 400€
Assistance du CSI de Tchirozérine : 750€ - 05. Élevage de moutons à Lomé. Togo Lomé et ses environs vivent dans un grand niveau d’insécurité ; les religieuses du monastère Sainte Claire ont déjà vu leur élevage de volailles pillé par 3 fois. Cet élevage est une source de revenus qui permet aux religieuses d’accueillir des retraitants individuels ou en groupe en ne leur demandant qu’une modeste contribution. Les bâtiments pour cet élevage existent et sont tenus en état de propreté et de solidité. La menace d’autres vols oblige la communauté à mettre en place un système de sécurité performant d’autant que la menace de grippe aviaire a décidé les religieuses à remplacer leur élevage de volailles par un élevage de moutons. Le coût d’achat des moutons étant autrement plus élevé que celui des volailles, un autre vol serait très préjudiciable à la communauté des clarisses.
Elles demandent donc une aide pour l’achat et la pose d’un système de sécurité performant.
Responsable du projet : Sr Élisabeth Lubuya, supérieure du monastère Sainte Claire
Matériel de sécurité antivol : 3 100€

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