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La famille Kassoum Compaoré en désarroi

Burkina-Faso

Pluies diluviennes à Ouagadougou

Le 1er septembre 2009, le Burkina Faso a connu la plus sombre journée de son histoire avec l’inondation quasi-totale de la Capitale, Ouagadougou, causant des milliers de sinistrés et de nombreux dégâts matériels.

Au total et selon des sources officielles dignes de foi, plus de 150.000 personnes ont subi des dommages à tous les niveaux, allant de la destruction pure et simple de leurs habitations, en passant par l’impraticabilité des voies dans la capitales, les services administratifs envahis par les eaux, les barrages débordés, les ponts cassés...

Sont de ces sinistrés qui, depuis le 1er Septembre dernier cherchent secours et assistance, Monsieur Kassoum Compaoré, habitant la ville de Ouagadougou depuis 1970. Né en 1929, Kassom Compaoré est marié à deux femmes et père de sept (07) enfants. Victime des méfaits des inondations du 1er septembre 2009, M. Kassoum ne sait plus où donner de la tête. Tellement, la chute successive ce 1er Septembre de cinq (05) de ses bâtiments sur les sept (07) qu’il en comptait dans sa concession de Gounghin, le met en désarroi. Malgré tout, il tente de surmonter sa peine et remet tout à la volonté du Tout-Puissant qui a toujours la solution à tout. Il dit en effet ceci : "Je rends gloire à Dieu d’avoir épargné la vie de chacun des membres de ma famille et lui demande de m’accorder la chance et la capacité de reconstruire mon foyer comme il se doit dans la santé, car dans le sauve-qui peut pendant que mes bâtiments tombaient à tour de rôle, l’une de mes épouses s’est cognée le front contre un mur en voulant échapper aux briques qui chutaient sur son lit. Mais sa santé s’est beaucoup améliorée ces temps-ci."

Cette demande de bénédiction divine, plusieurs autres familles l’ont exprimée à l’intention du Dieu qui sauve et attendent bien entendu qu’il leur en soit clément.

Pour la famille Compaoré Kassoum, l’heure est à la tentative de colmater les brèches afin de se remettre à l’abri contre d’autres pluies, si légères soient-elles. C’est donc coincés comme des sardines dans leur boite que les membres de la famille se retrouvent la nuit pour dormir, priant Dieu que la pluie ne tombe surtout pas la nuit.

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