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4e dimanche de Pâques - Sr Thérèse Agnès

Année liturgique 2015-2016 [C]

En ce dimanche de prière pour les vocations, nous sommes invités à « supplier le Maître de la moisson d’envoyer des ouvriers à sa moisson ». La moisson est sienne, les champs lui appartiennent. « Levez les yeux et voyez, les champs sont blancs pour la moisson ».

Nous constatons que le nombre des vocations diminue ; il y a certainement beaucoup de raisons à cela, mais l’une d’elles ne serait-elle pas que nous ne levons pas assez les yeux et que nous ne voyons pas combien Dieu continue de prendre soin de son troupeau ; peut-être n’expérimentons nous pas assez le regard de tendresse du Christ sur les foules sans berger. En plus des demandes contenues dans la prière que Jésus nous enseignée, nous trouvons celle-ci « Priez le Maître de la moisson ».

Le Pape nous invite à rendre grâce pour le don qu’est l’Église, « L’Église est la maison de la miséricorde, et constitue le “terreau” où la vocation germe, grandit et porte du fruit » (message du pape François pour la 53e Journée mondiale de prière pour les vocations).
Avec Foi et Amour prions pour que beaucoup de jeunes découvrent la joie profonde de suivre le Christ dans le sacerdoce et la vie religieuse. C’est de là que naîtra notre Espérance, pour l’Église et pour le monde.
Les textes de la liturgie de ce jour nous parlent encore de l’amour tendre et miséricordieux de Dieu, dès l’antienne d’ouverture de l’Eucharistie : « de l’amour de Dieu, la terre est pleine ».
La prière d’ouverture ouvre nos cœurs à l’Espérance : « … que le troupeau parvienne, malgré sa faiblesse, là où son Pasteur est entré victorieux ». Notre faiblesse, nos inerties, nos lenteurs à croire et à nous décider ne sont pas un obstacle à l’action de Dieu. Dieu, est un « Pasteur plein de bonté » qui « veille sur ses enfants avec tendresse », comme nous le rappelle la prière après la communion.
Le court passage de l’Évangile de Saint Jean est une hymne à l’Espérance « personne n’arrachera mes brebis de ma main » dit Jésus et « nul ne peut rien arracher de la main du Père ». Ces mains du Père entre lesquelles Jésus a remis son Esprit, sa vie. Ces mains de Dieu sur les paumes desquelles sont gravées nos noms, nos vies, nos espoirs, nos désirs. « Vois, je t’ai gravé sur les paumes de mes mains » (Is 49,16). Gravés pour toujours dans l’Amour et par l’Amour.Ensemble, « Allons à Dieu avec des chants de joie, car éternel est son Amour ».

Sr Thérèse Agnès, ra
Philadelphie, États-Unis

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