25 mai 2007

Du 3 mai au 3 juin 2007

“Qu’est-ce qui agrandit le caractère et l’intelligence dans l’étude, qu’est-ce qui coordonne puissamment toutes les choses apprises, leur sert de but, de lien, de raison ? En un sens, c’est une philosophie, en un autre sens plus large, c’est une passion. Mais quelle passion donner ?... Celle de la foi, celle de l’amour, celle de la réalisation de la loi du Christ.”
(1844 - Lettre au Père d’Alzon - n°1627)

Dès l’adolescence, Marie Eugénie fait l’expérience douloureuse que... “Tout est vanité”. Son père est ruiné en 1830, elle a 13 ans ; à 15 ans, elle perd sa mère ; elle vit dans un contexte social de grande misère, de révolutions. Le bonheur, le sens de la vie est à rechercher ailleurs que dans l’horizon immédiat des activités humaines, des réalités humaines, trop humaines. Intelligente, elle éprouve une énorme soif de savoir, de comprendre ... et découvre dans le même mouvement que, si le savoir éclaire, il ne peut étancher la soif de l’être humain, créé par Dieu.

Aujourd’hui plus que jamais, la multiplicité infinie et admirable des savoirs et savoir-faire des hommes donne le vertige et peut laisser croire que les réponses à nos inquiétudes, à notre inquiétude (littéralement ‘notre absence de paix, de repos’) s’y trouvent. Or, ce qui coordonne toutes les choses apprises vers “la fin pour laquelle nous sommes créés” (Ignace de Loyola, Exercices spirituels), c’est une folie, un au-delà de la raison : la passion de/pour Jésus-Christ.

>> La feuille-retraite du 24 mai
>> Le site de la Province d’Europe du Nord

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