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Soeur Clarisse, burkinabè

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Peux-tu te présenter ?

Je suis KOADEMA Clarisse, Burkinabè ; originaire du diocèse de Fada. Je suis actuellement en mission à Koudougou. Je suis gestionnaire commerciale de formation.

Quelle est ta passion ?

Ma passion c’est le football, le jardinage

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Dans ton itinéraire personnel, qu’est-ce qui a été décisif pour entrer à l’Assomption ?

Ce qui a été décisif pour moi pour entrer à l’Assomption c’est lorsque j’ai découvert que les sœurs travaillent avec le monde des jeunes. Jusque-là j’avais été attirée par l’adoration et je les avais vues à l’œuvre avec les femmes sur ma paroisse. Et lors d’un camp vocationnel quand j’ai découvert la place de la jeunesse dans la mission éducative des sœurs, mon cœur s’est fixé là. Plus tard d’autres aspects vont me faire rester là pour toujours à savoir : le sens fort de la communauté avec son cachet d’internationalité, l’office chanté en chœur pour sanctifier toute la journée et la parole de Dieu au cœur de la vie au quotidien

Dans le charisme de l’Assomption, quelle facette t’attire le plus ?

Ce qui m’attire le plus dans le charisme c’est cette éducation de la personne qui part du fait qu’il y a dans la personne elle-même des potentialités, cette semence de vie qui est en chaque personne et qui lui permet de connaitre Jésus et de l’aimer. Ce qui m’attire aussi ce sont les deux dimensions de notre vie qui soutient cette démarche vers la source intérieure : la prière et la communauté

Et une sœur de l’Assomption, pour toi, c’est quoi ?

Une sœur de l’Assomption pour moi est une femme qui aime Jésus Christ à tel point qu’elle donne sa vie à son service pour le faire connaitre et aimer par d’autres. C’est aussi une femme joyeuse, ouverte au monde, à ses frères et sœurs sans distinction de race, de culture, de langue, de pays, vivant avec d’autres femmes de différents pays qui ont choisi comme elle d’aimer Jésus Christ et de le faire connaitre.

Quelle mission reçois-tu ?

Ma mission en ce moment c’est la gestion des biens de notre collège Sainte Monique de Koudougou. Je donne aussi quelques cours d’instruction religieuse et de formation humaine ; j’accompagne aussi les mouvements de l’enfance au niveau de la paroisse. Je partage aussi la Parole de Dieu avec les enfants à travers l’animation du camp biblique.

Qu’est ce que tu aimerais dire aux jeunes ?

Ce que je voudrais dire aux jeunes c’est que la vie que nous avons reçue de Dieu à travers nos parents est un cadeau précieux et il est important de lui donner un sens. Nous sommes responsables tous et toutes de la création ; chacun ayant une mission spécifique avec la grâce particulière que Dieu nous fait. Si nous n’apportons pas notre contribution, quelque chose va manquer à la poursuite de l’œuvre créatrice que nous avons à poursuivre. Alors, que chacun se laisse toucher et s’oriente du côté où Dieu l’éclaire. Dieu est fidèle, il ne trompe pas, il ne déçoit jamais. J’en ai fait l’expérience et je suis heureuse aujourd’hui. Chers jeunes, n’ayez pas peur de donner votre vie au Seigneur ; lui Jésus est à jamais l’Ami fidèle.

Comment tes collègues de travail ont-ils accueilli ta démarche, ton choix ?

Au début, certains de mes camarades pensaient que je me cachais derrière le choix de la vie religieuse pour ne pas être dérangée par les jeunes garçons. Car pour eux, tel que j’étais brillante dans les études je n’oserais jamais laisser les possibilités d’une bonne situation sociale qui se présentait déjà à moi pour aller au couvent. D’autres par contre étaient très heureux et m’encourageaient. Donc, il y avait les deux situations. Mais aujourd’hui ils sont tous contents d’avoir une collègue religieuse.

Et ta famille ?

Une partie des membres de la grande famille s’est farouchement opposée, ce qui a remis même à plus tard les débuts de formation. Mais les parents directs étaient d’avis et m’ont encouragée. Dans ma culture, l’enfant appartient à chaque membre de la grande famille donc je suis allée très patiemment avec eux pour que chacun fasse son chemin d’acceptation. Ce qui est beau c’est que plusieurs ont fait vraiment le chemin du renoncement des grandes possibilités qui s’ouvraient à leur fille que je suis pour me redonner à Dieu. Je rends grâce au Seigneur pour Sa main qui me conduit.

Sœur Clarisse, ra

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