Le coin du poète

61 - avril - juin 2009

AO
Hommage à nos premières sœurs
à l’occasion du jubilé
Regarde bien et vois
Vois, aperçois-tu ce que je vois ?
Observe bien et tu comprendras
Écoute bien, la création te le dira
Regarde alentour, la société te le racontera.

Oui,
Regarde
Vois
Écoute !

Des hommes et des femmes marchent avec allégresse
Ils ne finissent pas de rendre grâce à Dieu
Ils sont en fête,
ils chantent les largesses de Dieu.

Oui,
Écoute, regarde, tends l’oreille
Voici une histoire de salut
Voici ton histoire de salut
Ecoute notre histoire de salut.

Un Homme au cœur de feu
Venu de Dieu a épousé l’humanité
La terre abrite Dieu, créateur et sauveur
Mystère d’Amour, mystère de sainteté.
Elle donne des fruits de sainteté
Elle engendre des hommes et des femmes au cœur de feu,
Charles de Foucauld, Thérèse de Lisieux,
Marie Eugénie de Jésus...

Marie Eugénie, femme au cœur de feu
Femme de foi
Femme d’action
Ouvre la liste des adoratrices et zélatrices des droits de Dieu
Le monde est trop petit pour son amour
La passion pour le règne l’étreint
Ce qui commence en France se répand.
Voici l’Assomption qui nous vient

Oui, la voilà, les voilà !!!
Des femmes, de jeunes femmes
passionnées pour Dieu
Les voici, filles de l’Eglise,
répondant à son appel pour la mission.
Les voici, pleines d’ardeur et de zèle.
Elles s’élancent vers l’inconnu
Point d’économie de leur jeunesse.
Chacune est pierre de fondation
Et c’est une folie de ne pas être
avec plénitude.

Ah ! Qu’ils sont beaux
les pas des messagers de Dieu ?
L’océan paisible et tumultueux témoigne de leur passage.
Montagnes et forêts
Savanes et vastes étendues de sable
leur font un geste amical.
Messagers de Dieu, elles avancent
sereinement

Car pour faire une femme, un homme debout, il faut une mort à soi.

Telles des pierres discrètes
dans un bel édifice.
Tel l’air que l’on respire.
Elles sont là, fondatrices
de plusieurs générations.
Elles ont creusé les sillons
Elles ont senti le poids de la terre.
Les années se sont creusées
sur les fronts,
Le visage dit le paradoxe du don,
Oui, le visage, plein de rides, rayonne
de dignité, de bonté et de fierté.

Mais grande joie pour les semeurs d’hier.
Grande joie, car voici de jeunes bourgeons
Pour continuer l’œuvre commencée.
Oui, regarde et tu verras.
Ne vois-tu pas l’Afrique, précisément l’Afrique de l’Ouest ?
Ne vois-tu pas qu’elle est teintée de violet ?

Sr Marie Reine
communauté du juniorat

Dans la même rubrique


Ajouter un commentaire



Informations légales

Ce site est édité par "Religieuses de l’Assomption" :

Ecusson
  • Religieuses de l’Assomption - 17, rue de l’Assomption 75016 Paris - France
  • Tél +33 (0) 1 46 47 84 56
  • Fax + 33 (0) 1 46 47 21 13

Derniers articles

S'inscrire à l'info-lettre