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Le 3ème An... comme un pèlerinage

3e An 2009

Le 3ème An... comme un pèlerinage aux sources profondes de notre existence jusqu’où Dieu, dans son Amour Éternel, nous avait conçues et choisies...
Aller en pèlerinage sur les lieux qui ont façonné la vie de Marie-Eugénie enfant et jeune, a été pour moi comme une nouvelle découverte de sa réelle proximité de femme, marquée par son histoire de famille, culturelle, religieuse et qui, aujourd’hui, à travers son cheminement humain et spirituel, devient clé de compréhension profonde pour mon-notre histoire de femmes de Dieu.

- Notre première étape a été à Thionville dans la maison qui était celle des grands-parents de Marie-Eugénie et maintenant habitée par Madame Claude et Monsieur Norbert Sins. Lui a été guéri après un grave accident par la prière à Marie-Eugénie. Leur témoignage d’accueil, de reconnaissance, de Foi, nous a fait respirer une Présence...

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Une partie du groupe du 3e An dans les bois de Preisch, près de la statue de Ste Marie Madeleine

A Preisch  : la nature, le château, la chapelle... étaient là pour nous parler encore de la beauté, de la naissance mystérieuse et cachée à la vie de Dieu, greffée dans le Christ, des vastes horizons, des lectures, des rencontres et des conversations culturelles, des joies et aussi des chaînes dorées et des souffrances...
J’ai aimé regarder par les fenêtres et voir... avec les yeux d’Anne Eugénie !

- Metz  : Messe à 10 heures en l’église Sainte Ségolène, accueillies par l’actuel curé, successeur de l’abbé Matte..., comme à Noël 1829, pour accueillir la Grâce de Jésus, Pain de Vie. Les paroles de Marie-Eugénie ont pu résonner en chacune de nous comme des paroles de feu : “...à 12 ans, pardon de mes fautes, Jésus-Christ se donne à moi, je comprends en un instant sa bonté... ; ...perdue en mon Dieu, mon âme oubliait le reste, Dieu dont l’immensité semblait suspendre et absorber toutes mes puissances ;...prendre Notre Seigneur pour ma louange et mon adoration envers le Père”.
Notre chère sœur Thérèse Maylis nous a guidées le long des rues : des Trinitaires, du Chanoine Collins jadis rue du Haut Poirier, à la découverte des repères pour imaginer les déménagements successifs de “notre” famille Milleret de Brou ; la maison où Marie-Eugénie est née, au premier étage, la terrasse... On pouvait apercevoir la “Lanterne du Bon Dieu”, la merveilleuse cathédrale de Metz ainsi appelée pour ses verrières lumineuses.
La Foi de Marie-Eugénie, la nôtre, a reçu force et profondeur par le témoignage des générations des grands constructeurs des cathédrales où la pierre devient d’une éloquence étonnante. L’Ange du sourire à Reims nous transmet encore aujourd’hui l’Amour de Dieu et sa proximité !

- Et à Paris  ?

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Le 3e An, dans la cour intérieure de la Rue Férou

Nous avons traversé, en passant par Nôtre Dame, St. Eustache, St. Sulpice, rue Férou, de Vaugirard ... et puis jusqu’à Auteuil n° 17, le cheminement intérieur allant de la conversion à la fondation, chemin parcouru par Marie-Eugénie.
Comme dans la peinture du “Combat de Jacob avec l’Ange” Elle aussi a lutté dans la nuit, a appris peu à peu à déposer les armes, ses vêtements... à lâcher prise pour s’abandonner à l’œuvre de Dieu en elle, dans l’attente de l’Amour. Elle a pu ainsi goûter la douceur de la bénédiction de Dieu, touchée dans son être le plus profond.
Et nous voici aujourd’hui, chacune de nous pierres vivantes de la même Assomption ; riches de la même expérience de Marie-Eugénie, nous désirons, comme elle, n’avoir qu’ “un unique regard tout en Jésus Christ e à l’extension de son Règne” pour la Gloire du Père et le bonheur de nos frères.

Soeur Patrizia Puricelli
Italie

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