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J’entrerai au ciel en dansant - Cyprien et Daphrose Rugamba

Rwanda - Tchad


Le 7 avril 1994, Cyprien et Daphrose Rugamba sont tués avec 6 de leurs enfants dans leur maison de Kigali après une nuit d´adoration eucharistique. Une folie génocidaire vient alors de s´abattre sur le Rwanda. Cyprien et Daphrose ont refusé les divisions ethniques et choisi de rester au Rwanda, donnant un témoignage de foi rayonnant. Le film raconte le chemin miraculeux de ce couple depuis les premières années conjugales très difficiles jusqu´à ce qu´ils deviennent un couple débordant d’amour. Fondateurs de la Communauté de l´Emmanuel au Rwanda, leur cause de béatification a été ouverte en septembre 2015.
Une coproduction Kto/Saje 2016
Réalisé par François Lespès

Sur Urbi et orbi Africa :


Ils ont été assassinés aux premières heures du génocide qui a déchiré leur pays en 1994. Le 7 avril 1994, Cyprien et Daphrose Rugamba sont morts, avec six de leurs dix enfants, dans leur maison de Kigali, la capitale du Rwanda. Quelques heures plus tôt, l’avion du président Juvénal Habyarimana avait été abattu, déclenchant un génocide au cours duquel périrent 800 000 personnes en trois mois.
En cinquante-deux minutes, le documentaire de François Lespés retrace avec une grande sensibilité le parcours hors du commun du couple, fondateurs de la communauté de l’Emmanuel dans ce petit pays d’Afrique de l’Est.
Les très nombreux témoignages d’amis, de proches ou de leurs fils font apparaître leur cheminement exceptionnel. Ils dessinent la vie de Cyprien Rugamba, historien, poète, écrivain, inlassable pourfendeur des divisions ethniques qui éreintent le Rwanda, ainsi que celle de son épouse, Daphrose, avec qui il se marie en 1965.
Une canonisation ouverte en septembre 2015
Lui vient d’une famille animiste, pratique les cultes traditionnels. Elle a la foi chevillée au corps. Les dix-sept premières années de leur mariage sont difficiles, marquées par les infidélités et l’athéisme militant de Cyprien, qui en vient à répudier sa femme, avant de finalement la choisir de nouveau.
Jusqu’à sa soudaine conversion en 1982. Embrassant la foi chrétienne, il écrit un chant dont le documentaire diffusé vendredi 30 décembre par KTO a tiré son nom, et dans lequel il décrit la mort comme un heureux passage vers l’Au-delà : « J’entrerai au ciel en dansant. »
Croisant la route de volontaires de l’ONG Fidesco, le couple, dont la cause de canonisation a été ouverte en septembre 2015, fondera quelques années plus tard la communauté de l’Emmanuel, et ouvrira un centre pour les enfants des rues. Une fondation entreprise au début des années 1990, alors que le pays connaît un regain de tension, que les Rugamba combattirent de toutes leurs forces, mais dont ils furent les victimes.
Loup Besmond de Senneville

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